Test de Braveland – il ne faut jamais piller un barbare !

 

Braveland est un jeu de stratégie basique au design cartoon développé par le studio indépendant : Tortuga Team. Il est sorti sur l’app store le jeudi 6 mars 2014 pour le prix de 2,69€ mais a récemment été mis à jour et s’est doté d’une traduction française ainsi que d’un mode survival.

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Histoire

Le jeu comporte donc un mode histoire et un mode survival. Dans ce mode histoire, nous incarnons un jeune homme vivant dans un village paisible, jusqu’au jour où une horde de bandit nous attaque et pille notre village tout en tuant ses habitants. Notre jeune héros survivant va donc revêtir l’armure de son père et partir en quête de vengeance. Tout au long de notre périple, avant chaque combat, de courts dialogues avec les bandits, ou même certaines personnes de notre équipe, viendront rythmer la partie et nous expliquer pourquoi nous devons combattre tant de monde. Ce “scénario”, où il faut à chaque fois tuer tous nos opposants, peut paraître en désaccord avec le reste du jeu qui semble fait pour les plus jeunes (design, gameplay).

Gameplay

Le gameplay et la stratégie qui en découle sont plutôt basiques par rapport à ce que l’on peut voir dans la plupart des autres jeux du genre. Il y a en tout 7 types de combattant différents (mais nous ne pouvons en prendre que 5 dans notre équipe), allant du soigneur au chevalier en armure en passant par les archers. Tous sont répartis en pelotons (qui grandissent lorsque l’on prend des niveaux), lorsque l’on perd un membre du peloton, l’attaque de celui-ci diminue, à la fin de chaque combat, tous les membres de peloton revivent, moyennant une somme obligatoirement prélevée sur l’argent gagné en fin de combat. Chaque type de combattants a une manière d’attaquer, une attaque spéciale et des stats (attaque, vie, nombre de déplacements, défense, défense magique et rapidité (définie le tour du peloton)) différentes. Il y a aussi 5 pouvoirs spéciaux qui nécessitent un nombre spécial de coups reçus pour être activé (représentés par le chiffre en bas à droite sur l’écran de combat). Nous pouvons équiper notre héros (qui ne combat pas) de 20 pièces d’équipement différentes qui influeront sur les statistiques globales de l’équipe. Le gros point noir du mode histoire, c’est le fait qu’il n’y ait aucun combat aléatoire sur la carte, tous les combats sont prédéfinis, ce qui enlève l’aspect de leveling que l’on trouve dans la plupart des jeux stratégiques. En faisant tous les combats, on ne rencontrera pas de grande résistance. Le mode survival rajoute quant à lui un élément stratégique – la gestion de l’argent étant donné qu’entre les vagues, on a la possibilité d’acheter des membres pour notre armée, mais il n’y a pas assez d’argent pour tout acheter.

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Ambiance sonore

Les musiques du jeu sont très réussies et collent parfaitement à l’ambiance moyen âge, elles sont à base d’instruments à cordes pour les menus et de percussions pour les combats. Pour ce qu’il en ait des bruitages par contre, il y en a trop peu – il y a en a lorsque l’on attaque ou se fait toucher, mais durant les dialogues ou lorsqu’on réfléchit, il peut arriver que l’on ressente un vide.

Décors

L’ensemble du jeu a été réalisé dans un style cartoon enfantin très joli. Il y a en tout trois types de décors: les contrées vertes de notre village natal, les dunes du désert de la seconde zone et la montagne enneigée de la zone finale. La “carte du monde” les représentant est magnifique et détaillée. Quelques monstres changeront en fonction de ces zones. Il y a aussi quelques animations propres à chaque “classe” durant les combats.

Rapport qualité/prix

Malgré les 50 batailles contenues dans le mode histoire, on en voit rapidement le bout et il suffira d’une demi-dizaine d’heures de jeu pour finir le scénario. Cela est sûrement dû au manque de difficulté ( même en mode difficile ), à la simplicité des éléments stratégiques ou à la linéarité de ce mode (pas de combats aléatoires, pas de quêtes secondaires). Heureusement, le studio en a pris conscience et nous a proposé cette mise à jour apportant le mode survival. Ce mode propose certes un tableau de score, ce qui ajoute de la rejouabilité, mais certains s’en lasseront assez vite. À noter aussi, l’effort de la traduction française qui a été fait.

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Jeune parisien, fan de rap, music, de bons films, de jailbreak, de jeux indépendants et bien évidement de journalisme…et un peu de sport à mes heures perdues.

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