
Apple a enfin lancé officiellement l’iPhone 16 pour les clients indonésiens. Ce n’est pas seulement le nouvel iPhone 16e qui a vu le jour, mais l’ensemble de la gamme présentée l’automne dernier.
La firme de Cupertino a dû négocier avec le gouvernement indonésien pour obtenir le droit d’introduire sa dernière technologie iPhone dans le pays, ce qui a nécessité un investissement de 300 millions de dollars.
Un lancement sous contraintes
Greg Joswiak, vice-président senior du marketing chez Apple, a annoncé le lancement à travers une publication sur X.
Selon Reuters, Apple était clair pour lancer l’iPhone 16 en Indonésie à partir du 11 avril après cet investissement. La situation a été résumée par Ben Lovejoy de manière succincte lors du précédent ban de l’iPhone 16 :
Apple a d’abord investi en Indonésie en injectant 109 millions de dollars dans une académie pour les développeurs, ainsi qu’un budget de 10 millions pour le manufacturing. Le gouvernement a estimé qu’Apple n’avait pas rempli sa première promesse, ayant dépensé seulement 95 millions de dollars.
En réponse, la société a proposé une augmentation de dix fois son investissement dans le manufacturing, passant à 100 millions de dollars. Toutefois, le gouvernement s’attendait à beaucoup plus, souhaitant une nouvelle augmentation à un milliard de dollars.
Des ventes retardées et des défis supplémentaires
Avant que le ban ne prenne effet fin octobre, Apple a expédié seulement 9 000 unités de l’iPhone 16 en Indonésie, un marché de plus de 283 millions de personnes. Perdre cinq mois de ventes potentielles d’un produit phare a représenté un défi à la fois pour Apple et pour les consommateurs locaux.
En parallèle, les États-Unis ont imposé un droit de douane de 145 % sur la Chine, en augmentation par rapport aux 125 % d’hier. Cette situation soulève des questions sur les ventes de l’iPhone aux États-Unis.








