Le Droit à la réparation chez Apple, ce n’est finalement pas pour tout de suite puisque les lobbys ont réussi à gagner du temps.

Hier, lors d’une réunion, les lobbys ont démontré qu’une réparation faite par le client n’était pas sans risque. Pour convaincre le législateur, ils ont montré comment était conçu l’iPhone et qu’enlever la batterie lithium-ion n’était pas si simple. Si le client venait à percer cette batterie, il s’exposerait à un potentiel danger. C’est ici le principal argument avancé pour faire reculer le projet de loi californien.

Finalement, Susan Talamantes Eggman, membre de l’Assemblée de l’État de Californie, a pris la décision de mettre fin à son projet de loi.

« Il est devenu évident que le projet de loi n’aurait pas l’appui dont il avait besoin aujourd’hui, et les fabricants avaient laissé suffisamment de doute avec des revendications vagues et non fondées en matière de protection de la vie privée et de sécurité », a-t-elle déclaré.

Pour autant, Susan ne compte pas en rester là. Elle prévoit de proposer un nouveau projet de loi dans les mois à venir. Apple a donc réussi à avoir un sursis mais la question du droit à la réparation sera remis sur la table dès 2020.

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