
Le PDG d’Apple, Tim Cook, a rendu hommage publiquement à Bill Atkinson, une figure emblématique de l’histoire d’Apple, suite à son décès le 5 juin à l’âge de 74 ans, après une lutte contre le cancer du pancréas.
Hier soir, Tim Cook a partagé ses réflexions sur X, disant :
Nous sommes profondément attristés par le décès de Bill Atkinson. Il était un véritable visionnaire dont la créativité, le cœur et le travail novateur sur le Mac nous inspireront à jamais. Nos pensées accompagnent ses proches.
— Tim Cook (@tim_cook) 8 juin 2025
Un programmeur d’exception
Atkinson n’était pas seulement un programmeur brillant. Il a été une force créative derrière certaines des innovations les plus emblématiques d’Apple. Membre clé de l’équipe originale du Macintosh, il a créé MacPaint, écrit la bibliothèque graphique QuickDraw et a ensuite ouvert la voie avec HyperCard. Si vous avez déjà cliqué sur un lien ou admiré l’élégance d’un rectangle arrondi dans une interface utilisateur, vous avez été touché par l’héritage d’Atkinson.
Entré chez Apple en 1978 en tant qu’employé numéro 51, il est rapidement devenu l’un des lieutenants les plus fiables de Steve Jobs. Comme l’a écrit Steven Levy dans son hommage, lorsque Jobs a eu besoin que QuickDraw prenne en charge les rectangles arrondis (quelque chose qu’Atkinson a initialement jugé inutile), Jobs l’a fait marcher autour du pâté de maisons jusqu’à ce qu’il remarque leur omniprésence dans le monde réel.
Un héritage indélébile
Cette attention au détail et l’insistance pour que les ordinateurs reflètent le monde qui les entoure ont défini la philosophie de design du Mac. Atkinson a aidé à traduire cette vision en code opérationnel.
Comme l’a souligné John Gruber hier :
Je le dis sans exagération : Bill Atkinson pourrait bien avoir été le meilleur programmeur d’ordinateur qui ait jamais existé. Sans aucun doute, il figure sur la liste des plus grands. Quel homme, quel esprit, quels cadeaux il a laissés au monde.
Atkinson n’était pas seulement un acteur de l’histoire d’Apple. Il a contribué à l’écrire et, pour cela, nous lui sommes tous reconnaissants.








